samedi, janvier 05, 2008
lundi, novembre 05, 2007
Laïcité (1)
Ces derniers jours, une question me turlupine l’esprit, malgré la simplicité dont elle peut donner l’illusion : comment peut-on anéantir le mal, la colonisation, la tyrannie ? Comment arrêter l’avancée israélienne au Liban alors qu’il est incapable de construire par lui-même une opposition soudée ? Comment en arriver à faire trembler les rangs de l’invasion israélienne sur la Palestine alors que c’est nos propres rangs que nous faisons trembler en laissant libre cour à ce qui est le plus horrible des faits : nos querelles intérieures ! Comment en arrive-t-on à faire des milliers de morts et de blessés entre les rangs de l’invasion américaine en Irak alors que nous avons échoué dans le projet de la construction d’un programme national irakien qui dépasserait les querelles chiites-sunnites ?
Le mal n’est point ancré en nous, en tant qu’arabes et musulmans, ceci est vrai. Ce n’est pas comme voudraient nous le faire croire quelques orientalistes et mal-pensants. Car il n’ya point de faille dans l’esprit arabe (et je parle là de l’intellect) ou dans la mentalité musulmane, que l’intelligence ne pourrait investir. Car ce n’est point non plus dans nos gènes ou dans notre sang ou notre ascendance que nous avons hérité de ce virus qui nous empêche d’avancer.
Je suis réellement perdue. Je ne comprends pas comment en est-on arrivés à créer la plus belle des résistances de l’Histoire, qui est la résistance nationaliste (ou musulmane appelez-la comme vous le désirez) qui nécessite un entrainement et une imagination et une loyauté et un sacrifice tous forts rares.
Nous avons fort besoin d’un nouveau leadership, non partisan de la religion, indépendant, « gratuit » (comme le proclame Edouard Haddad) c’est-à-dire non égoïste, qui contiendrait des principes et des qualités, de la noblesse de l’être et de l’esprit, de l’acceptation de l’autre dans la société et dans la résistance. Nous avons tant besoin d’une réflexion nouvelle, qui ne présenterait aucune facette des querelles intérieures. Car travailler à la construction d’une nouvelle artère, démocratique, unie pour l’ensemble des ses concitoyennes et concitoyens, n’est point un but en soi moins noble que celui de notre libération de l’invasion américaine ; Car construire une unité laïque, non raciste, où le peuple sera égal en droits et en devoirs n’est pas un but moins noble et moins courageux que celui d’obtenir notre indépendance du joug américain. Et l’établissement d’un Etat palestinien souverain sur ses terres, ses passages, ses eaux et son espace, comportant un pluri-paritarisme, respectant les libertés de la femme, n’est pas une chose qu’on pourrait remettre jusqu’à sa libération des forces israéliennes.
Au cœur de cette tourmente, il nous faudrait chercher des éléments que nous avons longtemps délaissés et ignorés en général et en particulier les enfants et la jeunesse (filles et garçons), la force féminine que nous n’arrêtons pas de prétendre – hypocritement sans honte aucune – être la « moitié complémentaire d’une société » sans pour autant que nous fassions un pas effectif envers elle. Comment peut-on construire une société (et même une résistance dans le sens général du terme) quand les enfants demeurent absents, silencieux et même obéissants aux différentes « fatwas » de leurs familles, de leurs instituteurs, des fatwas insensées dans la plupart du temps, quand les jeunes (filles ou garçons) sont interdits d’exercer leur droit à voter et à se présenter aux listes électorales même s’ils ont dépassé les 18 ans, quand les femmes sont tenues en absence dans la prise de décision politique que ce soit au sein du pouvoir ou au sein de l’opposition.
Le mal n’est point ancré en nous, en tant qu’arabes et musulmans, ceci est vrai. Ce n’est pas comme voudraient nous le faire croire quelques orientalistes et mal-pensants. Car il n’ya point de faille dans l’esprit arabe (et je parle là de l’intellect) ou dans la mentalité musulmane, que l’intelligence ne pourrait investir. Car ce n’est point non plus dans nos gènes ou dans notre sang ou notre ascendance que nous avons hérité de ce virus qui nous empêche d’avancer.
Je suis réellement perdue. Je ne comprends pas comment en est-on arrivés à créer la plus belle des résistances de l’Histoire, qui est la résistance nationaliste (ou musulmane appelez-la comme vous le désirez) qui nécessite un entrainement et une imagination et une loyauté et un sacrifice tous forts rares.
Nous avons fort besoin d’un nouveau leadership, non partisan de la religion, indépendant, « gratuit » (comme le proclame Edouard Haddad) c’est-à-dire non égoïste, qui contiendrait des principes et des qualités, de la noblesse de l’être et de l’esprit, de l’acceptation de l’autre dans la société et dans la résistance. Nous avons tant besoin d’une réflexion nouvelle, qui ne présenterait aucune facette des querelles intérieures. Car travailler à la construction d’une nouvelle artère, démocratique, unie pour l’ensemble des ses concitoyennes et concitoyens, n’est point un but en soi moins noble que celui de notre libération de l’invasion américaine ; Car construire une unité laïque, non raciste, où le peuple sera égal en droits et en devoirs n’est pas un but moins noble et moins courageux que celui d’obtenir notre indépendance du joug américain. Et l’établissement d’un Etat palestinien souverain sur ses terres, ses passages, ses eaux et son espace, comportant un pluri-paritarisme, respectant les libertés de la femme, n’est pas une chose qu’on pourrait remettre jusqu’à sa libération des forces israéliennes.
Au cœur de cette tourmente, il nous faudrait chercher des éléments que nous avons longtemps délaissés et ignorés en général et en particulier les enfants et la jeunesse (filles et garçons), la force féminine que nous n’arrêtons pas de prétendre – hypocritement sans honte aucune – être la « moitié complémentaire d’une société » sans pour autant que nous fassions un pas effectif envers elle. Comment peut-on construire une société (et même une résistance dans le sens général du terme) quand les enfants demeurent absents, silencieux et même obéissants aux différentes « fatwas » de leurs familles, de leurs instituteurs, des fatwas insensées dans la plupart du temps, quand les jeunes (filles ou garçons) sont interdits d’exercer leur droit à voter et à se présenter aux listes électorales même s’ils ont dépassé les 18 ans, quand les femmes sont tenues en absence dans la prise de décision politique que ce soit au sein du pouvoir ou au sein de l’opposition.
Libellés :
Civilisation,
Laïcité,
Monde Arabe
lundi, octobre 01, 2007
Rapport Officiel de la Conférence de l'annonce de la mise en oeuvre du MYP - Beirut, Septembre 2007
Rapport officiel de la réunion du Parlement Meda des Jeunes (MYP)
Beirut, Septembre 2007
Au sein de l’institut Goethe Beirut au Liban, se sont réunis du 08 au 10 Septembre 2007 les représentants des « comités locaux » des pays fondateurs du Meda Youth Parliament à savoir
- Wadia Aït Hamza (Maroc)
- Nabil Ali (Jordanie)
- Massinissa Bouagache (Algérie)
- Shaïma Hessen (Egypte)
- Muatassem Al Siyoufi
- Nader Houella (Liban)
- Mohamed Sarr (Mauritanie)
- Yamina Mechri (Tunisie)
En présence de Dr Norbert Spitz (Directeur du Goethe Institute Beirut), Monsieur Annan, (Institut Goethe de Beirut), Julianne Voss (Fondation Heinz Schwarzkopf), Lot Debruyne (European Youth Parliament), Nora Mokdad (Euro-Meda Youth Parliament), Bernard Sadaka (MYP Lebanon) ainsi qu’une pléiade de spécialistes venus de plusieurs instituts Goethe, d’observateurs et de jeunes organisateurs pour discuter du suivant programme : l’annonce publique du démarrage des activités du Meda Youth Parliament.
Les rencontres ont été dirigées par Nader Houella, représentant du comité local MYP au Liban, Ministre Junior des affaires des finances du « Shadow government » libanais.
Deux journées de table ronde qui se sont déroulées dans les locaux de l’Institut Goethe et qui ont abouti au suivant décret :
Des élections des membres du bureau exécutif au sein des représentants des comités locaux à savoir :
- Wadia Aït Hamza (Maroc) au rang de Président du Parlement Meda des Jeunes
- Nader Houella (Liban) au rang de Vice Président délégué des affaires financières
- Massinissa Bouagache (Algérie) au rang de responsable des Relations Publiques et Média
- Nabil Ali (Jordanie) au rang de Coordinateur du Département Evènementiel
- Yamina Mechri (Tunisie) au rang de Secrétaire et Rapporteur officiel
Article Préliminaire :
Les membres du bureau gouvernant se sont attelés à discuter du statut du MYP ainsi que de plusieurs points en présence des modérateurs et observateurs cités ci-dessus et ont décidé du suivant titre :
- Le MYP de son entête complète Meda Youth Parliament est une plateforme d’échanges culturels et éducatifs formées par de jeunes parlementaires issus de la 1ère session du Euro-Meda Youth Parliament à Berlin, non gouvernementale, non partisane et à but non lucratif fondée par : La Palestine, Le Liban, La Syrie, Le Maroc, L’Algérie, L’Egypte, La Tunisie, La Jordanie et La Mauritanie, tous signataires du Processus de Barcelone de 1995.
- La représentation officielle du Parlement des Jeunes Meda. (Réseau, organisation, comités…). Apres plusieurs discussions, les membres se sont mis d’accord sur la fondation des organisation locales dans chaque pays qui seront regroupés dans un réseau qui sera l’entité légale.
- La structure de cette nouvelle institution.
Lors des discussions et pour donner la chance à tous les représentants des pays participants, les fondateurs se sont mis d’accord sur le fait d’avoir un bureau gouvernant qui est représenté par tous les chefs de section nationales. Ce même bureau élira le comité exécutif qui est composé des postes suivants :
Beirut, Septembre 2007
Au sein de l’institut Goethe Beirut au Liban, se sont réunis du 08 au 10 Septembre 2007 les représentants des « comités locaux » des pays fondateurs du Meda Youth Parliament à savoir
- Wadia Aït Hamza (Maroc)
- Nabil Ali (Jordanie)
- Massinissa Bouagache (Algérie)
- Shaïma Hessen (Egypte)
- Muatassem Al Siyoufi
- Nader Houella (Liban)
- Mohamed Sarr (Mauritanie)
- Yamina Mechri (Tunisie)
En présence de Dr Norbert Spitz (Directeur du Goethe Institute Beirut), Monsieur Annan, (Institut Goethe de Beirut), Julianne Voss (Fondation Heinz Schwarzkopf), Lot Debruyne (European Youth Parliament), Nora Mokdad (Euro-Meda Youth Parliament), Bernard Sadaka (MYP Lebanon) ainsi qu’une pléiade de spécialistes venus de plusieurs instituts Goethe, d’observateurs et de jeunes organisateurs pour discuter du suivant programme : l’annonce publique du démarrage des activités du Meda Youth Parliament.
Les rencontres ont été dirigées par Nader Houella, représentant du comité local MYP au Liban, Ministre Junior des affaires des finances du « Shadow government » libanais.
Deux journées de table ronde qui se sont déroulées dans les locaux de l’Institut Goethe et qui ont abouti au suivant décret :
Des élections des membres du bureau exécutif au sein des représentants des comités locaux à savoir :
- Wadia Aït Hamza (Maroc) au rang de Président du Parlement Meda des Jeunes
- Nader Houella (Liban) au rang de Vice Président délégué des affaires financières
- Massinissa Bouagache (Algérie) au rang de responsable des Relations Publiques et Média
- Nabil Ali (Jordanie) au rang de Coordinateur du Département Evènementiel
- Yamina Mechri (Tunisie) au rang de Secrétaire et Rapporteur officiel
Article Préliminaire :
Les membres du bureau gouvernant se sont attelés à discuter du statut du MYP ainsi que de plusieurs points en présence des modérateurs et observateurs cités ci-dessus et ont décidé du suivant titre :
- Le MYP de son entête complète Meda Youth Parliament est une plateforme d’échanges culturels et éducatifs formées par de jeunes parlementaires issus de la 1ère session du Euro-Meda Youth Parliament à Berlin, non gouvernementale, non partisane et à but non lucratif fondée par : La Palestine, Le Liban, La Syrie, Le Maroc, L’Algérie, L’Egypte, La Tunisie, La Jordanie et La Mauritanie, tous signataires du Processus de Barcelone de 1995.
- La représentation officielle du Parlement des Jeunes Meda. (Réseau, organisation, comités…). Apres plusieurs discussions, les membres se sont mis d’accord sur la fondation des organisation locales dans chaque pays qui seront regroupés dans un réseau qui sera l’entité légale.
- La structure de cette nouvelle institution.
Lors des discussions et pour donner la chance à tous les représentants des pays participants, les fondateurs se sont mis d’accord sur le fait d’avoir un bureau gouvernant qui est représenté par tous les chefs de section nationales. Ce même bureau élira le comité exécutif qui est composé des postes suivants :
o Président
o Vice Président délégué des affaires financières
o responsable des Relation Publiques et Média
o Coordinateur du Département Evènementiel
o Secrétaire et Rapporteur officiel
Le bureau gouvernant peut avec un vote des 2/3 élire un nouveau comité exécutif ou bien bloquer/changer une action qu’il juge faible, ou bien indispensable.
- Le MYP, plateforme ci-dessus citée, compte organiser dans le cadre de ses activités, une première session dans la 1ère moitié de l’année 2008 à Amman en Jordanie. Le coordinateur du Département Evènementiel va dresser un plan d’action pour pouvoir trouver le financement adéquat pour organiser la dite session.
- Le MYP est soucieux de présenter dans sa prochaine session une proposition de constitution qui sera discutée, amandée et approuvée par tous les membres des pays participants.
- Les objectifs et les orientations du Parlement Meda des Jeunes peuvent se résumer en ce qui suit :
o Une plateforme de discussion, de dialogue, et de débat entre jeunes
o Un réseau de jeunesse pour promouvoir l’action civique et citoyenne des jeunes
o Création d’un dialogue sud/sud
o Simulation des procédures parlementaires
o Le développement des capacités des jeunes en communication, leadership ainsi de suite…
A l’issue de la conférence de presse qui a été donnée dans les bâtiments de la Presse Libanaise sous la houlette du Doyen de la Presse Libanaise Monsieur Mohamed Al Baalbaki, il a été arrêté et convenu ce qui suit :
Article Premier :
Les membres du bureau exécutif sont engagés pour la durée d’une (01) année en tant que coordinateurs de la 1ère session du MYP et des éventuelles manifestations qui lui sont rattachées.
Article 2 :
Les membres du bureau exécutifs s’engagent à consacrer à cette tâche le temps et les efforts nécessaires en vue du bon déroulement des choses.
Article 3 :
Les membres du bureau exécutif sont responsables de l’organisation de la manifestation sous les directives du coordinateur du département évènementiel M. Nabil Ali (Jordanie), de la coordination entre les différents intervenants, d’assurer le suivi des différentes étapes de la manifestation et de la gestion des fonds sous la direction du Vice Président aux affaires de la finance M. Nader Houella (Liban). Le compte bancaire qui sera utilisé pour la mobilsation des fonds, sera celui du comité MYP Liban, pays d’origine du Vice président aux affaires de la finance.
Article 4 :
Chaque représentant de comité local MYP se doit de mener à bien les travaux concernant sa section en légalisant le statut du dit comité avec un recours au statut d’ONG indépendante. Il doit ainsi chapeauter le comité local en organisant des événements, et en incitant les jeunes à adhérer à l’organisation.
Article 5 :
Plusieurs voix, ont proposé de créer un bureau et une représentation permanente du MYP ce qui été rejeté par la plupart des représentants. Nous pensons qu’une telle action devrait s’inscrire dans un plan d’action a long terme et non dans une étape immédiate.
Lors des discussions, les membres se sont confrontés à un problème majeure, qui est la participation israélitenne au Parlement Meda des Jeunes. Les lois de certains pays ne permettent pas à leur citoyens d’être membres dans la même organisation avec des Israéliens. Les représentants on contacté des avocats pour avoir un point de vue légal. Il s’est avéré qu’il est strictement interdit d’avoir une quelconque intéraction avec des ressortissants israélien, voire même dans certaines législations, de leur adresser la parole. Si ces lois venaient à être bravées d’une manière ou d’une autre, différentes sanctions pourraient être mises en application allant jusqu’à des peines d’emprisonnement pour motof de « haute trahison » ou « d’attentat à la sûreté du territoire ». Les représentants on décidé donc de suspendre la discussion à propos de ce sujet ceci jusqu'à nouvel ordre. Il est à préciser que le débat est en cours de discussion afin de trouver une solution qui permettra à la délégation israélienne de participer à cette nouvelle institution qui se veut prometteuse de paix, de dialogue et de rencontre entre jeunes sans appartenance politique ou idéologie quelconque.
Libellés :
Beirut Press Conference,
MYP,
Official Report
mercredi, septembre 19, 2007
Racisme : suite et fin!
En ce qui concerne mon précédent "aussi monstrueux qu'un Hitler" je persiste et signe. L'antisémistisme est une expression poussée du racisme contre les juifs. Ne sommes-nous pas antisémites? Les echelles diffèrent peut-être diront certains mais le résultat et le ressentiment surtout sont les mêmes.
Et oui c'est encore une fois une question d'éductaion. Encore et toujours. De conscience, de civisme, de savoir vivre, de discernement et même un degré d'utilisation des neurones!
Les tunisiens ne veulent peut-être pas aborder ces sujets-là (et ils ne sont pas les SEULS concernés) et ils en sont CONSCIENTS. Secouer les idéologies et bousculer les idées reçues n'est pas du ressort de tout être humain-autruche qui se respecte.
Je n'ai jamais dit que le racisme est une attitude purement tunisienne, loin de moi cette idée. Mais je me dois en tant que tunisienne d'aborder D'ABORD ce sujet avec mon entourage avant de passer à des considérations un petit peu plus universelles! (Lou a l'air de dire regardons d'abord vers nos nombrils. OUI! ).
A ce stade-là, je m'en fiche de ce que pense les français des portugais ou des belges, les ricains des mexicains, mes martiens des plutoniens. Je VIS en Tunisie et je me dois d'être d'abord concernée par ce cadre. Et puis, c'est trop facile de dire aussi "les autres aussi, ya pas que nous, on est pas les seuls" et autres "echan9a m3a ejmé3a 5lé3a" (la potence avec les autres rime avec vacances!).
Avant d'être "un manque de respect à la différence" c'est avant tout du RACISME. Ne minimisons pas, n'adoucissons pas, ne banalisons pas! Et puis quelle idée de penser que l'être humain est par essence raciste. Solution de facilité je vous dis!
Le racisme tuniso-tunisien sévit de plus en plus. Le racisme sectaire aussi, régional, sportif, de confession, de strate sociale.... et j'en passe et des meilleures.
"On l'est" => Oui!
"On va le rester... Avec tout le pragmatisme du monde?!!!" NON, non et non. Ou enfin si, ça ne m'étonne pas, nous sommes AUSSI démissionnaires (Oui elle continue d'accabler les tunisiens Lou. Pendant qu'on y est pourquoi ne pas rajouter une once par-ci, une once par-là).
"On est juste un peu moqueurs". Elle est bien belle celle-là. C'est même la meilleure. Moqueurs? Rien que ça? On insulte les noirs, les étrangers, les arabes (oui messieurs dames): nous ne sommes pas racistes xénophobes mais moqueurs. On insulte les juifs: nous ne sommes pas antisémites nous sommes juste moqueurs. On insulte les homosexuels on n'est pas homophobes on est juste un peu moqueurs.
Wawwwww, je vais poster, de ce pas, une proposition de modification sur la définitions du mot "racisme" sur Wikipédia.
Et oui c'est encore une fois une question d'éductaion. Encore et toujours. De conscience, de civisme, de savoir vivre, de discernement et même un degré d'utilisation des neurones!
Les tunisiens ne veulent peut-être pas aborder ces sujets-là (et ils ne sont pas les SEULS concernés) et ils en sont CONSCIENTS. Secouer les idéologies et bousculer les idées reçues n'est pas du ressort de tout être humain-autruche qui se respecte.
Je n'ai jamais dit que le racisme est une attitude purement tunisienne, loin de moi cette idée. Mais je me dois en tant que tunisienne d'aborder D'ABORD ce sujet avec mon entourage avant de passer à des considérations un petit peu plus universelles! (Lou a l'air de dire regardons d'abord vers nos nombrils. OUI! ).
A ce stade-là, je m'en fiche de ce que pense les français des portugais ou des belges, les ricains des mexicains, mes martiens des plutoniens. Je VIS en Tunisie et je me dois d'être d'abord concernée par ce cadre. Et puis, c'est trop facile de dire aussi "les autres aussi, ya pas que nous, on est pas les seuls" et autres "echan9a m3a ejmé3a 5lé3a" (la potence avec les autres rime avec vacances!).
Avant d'être "un manque de respect à la différence" c'est avant tout du RACISME. Ne minimisons pas, n'adoucissons pas, ne banalisons pas! Et puis quelle idée de penser que l'être humain est par essence raciste. Solution de facilité je vous dis!
Le racisme tuniso-tunisien sévit de plus en plus. Le racisme sectaire aussi, régional, sportif, de confession, de strate sociale.... et j'en passe et des meilleures.
"On l'est" => Oui!
"On va le rester... Avec tout le pragmatisme du monde?!!!" NON, non et non. Ou enfin si, ça ne m'étonne pas, nous sommes AUSSI démissionnaires (Oui elle continue d'accabler les tunisiens Lou. Pendant qu'on y est pourquoi ne pas rajouter une once par-ci, une once par-là).
"On est juste un peu moqueurs". Elle est bien belle celle-là. C'est même la meilleure. Moqueurs? Rien que ça? On insulte les noirs, les étrangers, les arabes (oui messieurs dames): nous ne sommes pas racistes xénophobes mais moqueurs. On insulte les juifs: nous ne sommes pas antisémites nous sommes juste moqueurs. On insulte les homosexuels on n'est pas homophobes on est juste un peu moqueurs.
Wawwwww, je vais poster, de ce pas, une proposition de modification sur la définitions du mot "racisme" sur Wikipédia.
mardi, septembre 18, 2007
Oui, nous sommes racistes!
Nous reprochons aux "autres" leurs attitudes racistes. Nous détestons nous faire traiter d'arabes, d'indigènes, nous réagissons quand il s'agit de notre identité et de notre culture, formant une masse (presque) compacte face à ce gros bloc occidental ou autre. Mais nous, nous insultons les Libyens, méprisons les Algériens, maltraitons les africains, haïssons les juifs, envions les occidentaux, médisons des moyens-orientaux... Nous, nous nous, à croire que nous sommes les meilleurs, les plus tolérants, les mieux lotis, les plus instruits, civilisés, dotés d'intelligences sans pareilles... Oui, NOUS SOMMES RACISTES. Aussi racistes qu'un Ben Laden, aussi détestables qu'un W. Bush, aussi monstrueux qu'un Hitler. Nous enseignons la haine de l'autre à nos enfants dans les écoles et les jardins d'enfants. Nous leur faisons boire le lait de la différence au sein dès la naissance. La différence = le danger. Comment peut-on ensuite s'étonner de voir des actes fascistes, racistes, criminels, odieux, violents? Les adjectifs "Kalb" (chien), "m'ssaouèd" (noirci), ou les plus courants comme "tiih, libi hédhéka c'est normal bhim" (mais non, c'est normal qu'il soit bête, il est Libyen) ou encore "dziri m'assakh w terroriste" (sale algérien, terroriste).
Nous, nous sommes l'exemple dans tout ce que nous entreprenons: le code du statut personnel, les libertés, les droits de l'homme, la démocratie, l'économie, la santé. "Nous" est constamment conjugué au PARFAIT. Nous avons inventé un nouveau mode, qui est devenu un mode "par défaut" greffé dans nos cerveaux, dans nos cartes génétiques. Nous c'est le "plus que parfait", l'idéal, l'exemple à suivre "fi koll al majalét".
Nous chassons les étudiants africains, les insultons, et ça va jusqu'à la baston, au racket, au lynchage. Mais nous ouvrons grands nos bras aux occidentaux, qui violent nos enfants, abusent de nos adolescents, chipotent sur tout même sur la sueur de nos fronts. Eux, c'est nos maîtres. Une partie en nous tend vers les complexe du colonisé, l'autre vers celui du colonisateur. Schizophrénie montante, violence et haine de l'autre grandissantes. Oui, nous sommes racistes!
Nous, nous sommes l'exemple dans tout ce que nous entreprenons: le code du statut personnel, les libertés, les droits de l'homme, la démocratie, l'économie, la santé. "Nous" est constamment conjugué au PARFAIT. Nous avons inventé un nouveau mode, qui est devenu un mode "par défaut" greffé dans nos cerveaux, dans nos cartes génétiques. Nous c'est le "plus que parfait", l'idéal, l'exemple à suivre "fi koll al majalét".
Nous chassons les étudiants africains, les insultons, et ça va jusqu'à la baston, au racket, au lynchage. Mais nous ouvrons grands nos bras aux occidentaux, qui violent nos enfants, abusent de nos adolescents, chipotent sur tout même sur la sueur de nos fronts. Eux, c'est nos maîtres. Une partie en nous tend vers les complexe du colonisé, l'autre vers celui du colonisateur. Schizophrénie montante, violence et haine de l'autre grandissantes. Oui, nous sommes racistes!
lundi, septembre 17, 2007
Festival de la Médina : Où est le programme???
Un festival qui fête ses 25 ans
Un festival à forte audience (à priori)
Un festival toujours attendu
....
Pas de site web
Pas de programme
Pas d'infos
....
Sans commentaires...
Un festival à forte audience (à priori)
Un festival toujours attendu
....
Pas de site web
Pas de programme
Pas d'infos
....
Sans commentaires...
Libellés :
Festival de la Médina 2007
jeudi, septembre 06, 2007
Pavarotti n'est plus!

Luciano Pavarotti - AFP/Hasan Mroue
La voix du "plus grand ténor du monde" s'est tue jeudi en Italie, avec la mort à l'âge de 71 ans du chanteur Luciano Pavarotti, opéré d'un cancer du pancréas en 2006, dans sa ville natale de Modène (nord de l'Italie). L'artiste est mort à 3h temps universel dans sa villa, selon la télévision publique RAI. La nouvelle de son décès s'est rapidement répandue à Modène, et la police et les carabiniers ont établi un cordon de sécurité autour de son domicile pour canaliser les habitants qui voudraient lui rendre hommage, selon la même source.
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