lundi 17 octobre 2011

Conjoncture (bribes)

Elle est toujours délicate, souvent difficile et parfois explosive. Elle a toujours souffert d’un contexte, dont elle est séparée soit par omission volontaire soit par simple oubli.

La conjoncture est souvent ‘’politique’’ mais nous lui concédons rarement sa dimension émotive. Nous voulons souvent l’exempter de tout ordre, de toute excuse et, fait plus marquant, nous la déracinons souvent.

Pourquoi ne la considérons-nous pas en tant que conjoncture ? Pourquoi s’acharnons-nous à lui faire dire ce qu’elle ne veut pas souvent dire ? On nous avait pourtant appris à placer les ‘’choses’’ dans leurs contextes. C’est même les premières leçons que nous avions eues à copier dans nos cahiers. Le contexte. Et Dieu seul sait ce que j’en ai bavé de ce contexte. Je ne voulais pas le prendre en compte. Il me ligotait, m’obligeait à me restreindre à une théorie pré-dictée, à un cas de figure, ou parfois-même à une simple figure de style. Je voulais me perdre moi. Je ne voulais pas de ligne conductrice. Je ne voulais pas d’un plan, et encore moins d’une structure. J’aimais bien la liberté que j’avais, de mener là où je le voulais mes mots, ma pensée. Peut-être par facilité. Peut-être parce que je ne savais pas faire autrement.

Au fil du temps, des années même, je me suis rendue compte que malgré la conjoncture je pouvais aller où bon me semble. Que ma conjoncture est mienne, et que par conséquent, c’est moi-même qui la posait. Et la difficulté s’est transformée en outil.

Congénitale

Plus le temps passe, plus je me rends compte qu'elle est congénitale. Je ne suis certes pas un as des statistiques, mais les exemples que j'arrive À rassembler dessinent toutes seules la courbe qui le prouve.
Et puis, elle monte crescendo aussi. Mais lÀ, c'est un autre sujet dont je parlerai une autre fois.
Je disais donc qu'elle est congénitale. Et pourtant! Pourtant je n'en connais pas la racine. Ou plutôt le haut de l'arbre (commenÇons par le début!).
Deux. Ou plus, parce que je ne connais pas tout le branchement. Mais l'on dit qu'un vaut mieux que deux, tu l'auras (dans le cul) n'est-ce pas? Et lÀ, le un n'aurait pas arrangé mes statistiques. Et congénitale n'aurait pas eu lieu d'être. Donc, merci la fertilité. Du fond du coeur, car tu me permets de me piquer d'arguments scientifiques.
Ne perdons pas le nord. On y vient. Car malgré le semblant de différence, on les retrouve. Et À eux deux, ils détruisent la théorie des deux parallèles.
Et elle a du génie, la congénitale. Et beaucoup de popularité (partie d'une autre extra-théorie À paraitre prochainement).
Elle est nourrie par une énergie, renouvelable car elle est puisée dans les émotions (caractéristique humaine). Elle est aussi nourrie par un vide (y a une théorie pour Ça?) un énorme trou béant.
Elle se cristallise par la peur (pas une excuse) et par l'incapacité À assumer des choix (antérieurs principalement).
Elle se manifeste via une diarrhée verbale et une avalanche de la pensée (oui, parce que congénitale pense aussi). Elle est avide de reconnaissance. Et sans moi (nous) elle ne vaut rien (ou presque, parce qu'il faut bien exagérer).
Congénitale, et j'avoue fatigante, parce qu'elle s'organise en gang-bang (heuh), une quasi tournante qui t'épuise même si tu es fan de jeux SM (en amour. Ou pas).
Congénitale parce qu'elle opère sourire aux lèvres et "vipère au poing" (fallait qu'elle sorte celle lÀ, priez pour le salut de la guerre des boutons).
Congénitale car elle rassemble les minutes, les heures et les jours de grande détresse, dans le froid et même en plein hiver (brrr).
Congénitale car elle pousse des gens comme moi À se pencher sur le sujet, et À déblatérer sur quelques lignes.
Congénitale parce qu'elle donnera naissance, parce qu'elle donnera la vie (ou pas) À quelque chose qui pourra peut-être devenir l'exception qui confirmera la règle.
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jeudi 18 août 2011

من أنتم ؟

النَاس إلي يغنَيو في غناية الشَعب و الثَورة و الأصل و المفصل و لغة توَة الكفاح و نغمة كلاونا و موَال يا هل ترى يرجعون أحباب قلبي. شكونهم؟

نفس النَاس إلَي يصولو و يجولو في البلاد التَونسيَة و في غيرها مالبلدان , يعيَطو و يصيحو إلَي الثَورة متاعهم, إلَي هوما عملوها و إلَي فلان و فلتان ركبو و إلَا يحضَرو في رواحهم بش يركبو عليها.

وين كانو النَاس هاذوما ؟ وين كانو مدَة 23 سنة و حتَى أكثر؟ أنا مانيش نطالب فيهم بش يقدَمو بطاقة دخول كيف إلَي كنَا نستعملوهم في المعاهد و إلا بش يعبَرو وقتلَي هوما كانو في كروش امَاهاتهم. أنا نتساءل وين كانو راكشين هالأربعة و إلا الخمسة سنين إلَي تعدَاو. اش عملو للبلاد و إلا لسكَان البلاد؟ أشنيَة الشَرعية إلي تخلَيهم ينصرو فلان و يخوَنو فلتان؟ بالطبيعة كلمة الشَرعيَة ما عندهاش شرعيَة في حدَ ذاتها و لذا هات خلَي نشلَكوها هيَ زادة.

شكونهم هاذوما المحروقين على بلادهم؟ أشكونهم إلي يتبخترو و يورَيو فينا في قدَهم الميَاس؟ إلي يخدمو في و مع السَفارات؟ إلَي ينسَقومع المناضلين و شبه المناضلين؟ إلي يصرفو على الكلمة و العيشة و الكرامة و الخبزة من حق الزوَالي ؟ إلي في كل محضر يحضرو و ديما في الموعد ... أمَا وراء الحاسوب متاعهم و إلَا على فردة بنك وإلَا في تيراس متع قهوة مالقهاوي. الثَورة وليدة القهوة؟ هاو في بالي.

أشكونهم إلَي تولدو بمغارف ذهب في أفَامهم؟ إلَي لا تعبو لا سهرو و لا خدمو و جايين يقدَمو في خدماتهم للثَورة؟ ألَي متبرَين مالكلَ و مستبنين القانون و دولة القانون؟ إلي صرفو على رواحهم و صرفت عليهم تونس؟ أشعب الطفيلي و أخواته و إلَي يتمسكنو و يتقفطنو و يبكيو على مرارة العيشة و اللَقمة الصعيبة و فلان إلَي عطاه ربي و نحَالو من فمَو هوَ؟ إلَي ما عندوش همَة و ياكل في صحن إلَي يسوى و ما يسواش و يغنَي في موَال ''أنا مش كافر بس الجوع كافر''؟ إلَي يصولو و يجولو و يمدحو في الأقطاب؟

نحبَ نهار نعرف كيفاش يرقدو النَاس هاذوما و يغمَضو عينيهم و يعطيوها خميري من غير ترميشة؟ كيفاش يقومو الصَباح و شنوَة يفطرو. زعمة قلمهم فطيرة حافية و إلَا عظمة في الزَبدة؟ كايك و كرواسون و إلَا عصير غلال الجنَة و ديما يمشي؟ و القهوة في راس النَهج؟ و الفطور؟ و البصَة؟ ناتنة و إلَا بلاش ريحة؟ و الخرية جارية و إلَا عندهم القبض؟ زعمة يحكَو سنَيهم؟

نحكي على إلَي يقولو ''حوت ياكل حوت'' و ''الصَوف تتباع بالرَزانة'' . باللَاهي قولولي لأشكون تبيعو فيها الصَوف؟ و في أنا سوق؟ تعملو تخفيضات؟ تعرفوه قانون السَوق؟ و إلَا زعام كان في قانون الغاب؟ وجماعة الفوضى الخلَاقة و الفنَ و الثَقافة. هاو ريحتو طلعت الفنَ متاعكم حتَى ولَينا ناكلو فيه. العفن.

إلَي يلعب عالكلام و على الطنبور و بالكذا. إلَي يبندر و إلَي يشطح و إلَي ما ززَاتوش البطحة ... وطلع للسَطح. إلَي يغرم و إلَي يغرف و ما يعرفش إلَي ماناش الكلَ أولاد تسعة شهور. أشكونهم؟ أشكونكم؟

lundi 20 juin 2011

Lettre d'adieu de Gabriel Garcia Marquez

A 83 ans, atteint d'une maladie grave, Gabriel Garcia Marquez a adressé cette lettre d'adieu à ses amis

"Si pour un instant Dieu m'offrait un morceau de vie, je profiterais de ce temps le plus possible …

Je suppose que je ne dirais pas tout ce que je pense, mais je penserais à tout ce que je dis.

Je donnerais une valeur aux choses, pour ce qu'elles signifient.

Je dormirais peu, je rêverais plus, je crois que chaque minute passée les yeux fermés représentent soixante secondes en moins de lumière.

Je marcherais quand les autres s'arrêtent, je me réveillerais quand les autres dorment.

Je donnerais des ailes à un enfant, mais je le laisserais apprendre à voler seul. J'enseignerais aux vieux que la mort ne vient pas avec l'âge mais avec l'oubli.

J'ai appris tant de choses des hommes …

J'ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne, sans savoir que le véritable bonheur c'est dans la manière de l'escalader.

J'ai appris que quand un nouveau-né serre fort de son petit point, pour la première fois, la main de son père, il le retient pour toujours.

J'ai appris qu'un homme n'a le droit d'en regarder un autre de haut que pour l'aider à se lever.

Dis toujours ce que tu sens, fais ce que tu penses.

Il y a toujours un lendemain, et la vie nous donne une autre occasion de faire bien des choses : mais si jamais je n'ai plus que ce jour, j'aimerais dire à tous ceux que j'aime combien je les aime.

Le lendemain n'est garanti à personne, qu'il soit jeune ou vieux …

Aujourd'hui peut … être le dernier jour où tu vois ceux que tu aimes.

N'attends pas, fais-le aujourd'hui, car, si demain ne vient pas, tu regretteras de n'avoir pas pris le temps d'un sourire, d'une caresse, d'un baiser, trop occupé que tu étais.

Garde près de toi ceux que tu aimes, dis-leur à l'oreille combien tu as besoin d'eux, aime-les et traite-les bien, prends le temps de dire "je regrette", "pardonne-moi, s'il te plaît", "merci", et tous les mots d'amour que tu connais.

Demande au Seigneur la force et la sagesse de les exprimer.

Car personne ne se souviendra de tes pensées secrètes.

Il faut qu'elles soit dites … avant que tout soit consommé …"

lundi 6 juin 2011

Tunisie : Avant-première politique avortée en répétition

Post en réponse à l’article de Zohra Abid sur Kapitalis ‘’Le PDP, c’est du costaud’’ daté du 05 Juin 2011

Je tiens, pour commencer, à dire que je ne suis ni une adhérente, ni une sympathisante du PDP. Mon post résulte uniquement d’une indignation ressentie après la lecture de l’article de Madame Abid sur Kapitalis.

Je pense sincèrement que les journalistes, dans une Tunisie post 14 Janvier manquent cruellement de ‘’sens de la démocratie’’. Pourquoi s’acharne-t-on à ‘’démanteler’’ les actions politiques qu’elles émanent de partis ou d’indépendants ? Pourquoi cherche-t-on à ‘’salir’’ toute initiative dans ce sens ?

Nous commençons à peine à assister à l’éclosion d’activités politiques (avant même la date de départ pour les campagnes officielles). Et ce n’est que bon pour nous, citoyens, car cela nous permet de nous familiariser avec des partis politiques dont nous ne connaissons que le nom (et encore vu leur nombre en perpétuelle croissance) et quelques fois les leadeurs ou têtes d’affiches de ces partis.

Nous ne cessons de nous plaindre depuis plus de 23 ans que nous n’avions pas été ‘’initiés’’ aux meetings politiques à cause du régime monopartite qui a régné sur la Tunisie. Mais aujourd’hui, et avec un foisonnement de partis politiques naissants en plus d’anciens partis de tradition, nous nous attaquons aux ‘’formes’’ d’activités de ces derniers.

Quel mal y a-t-il à ce qu’un parti organise des meetings avant le démarrage officiel des campagnes ?

Quel mal y a-t-il que ces mêmes partis, fassent appel à des agents de sécurité sur place ? Sommes-nous à ce point devenus allergiques à toute forme de sécurité ? Cette même sécurité qui, rappelons-le n’a pas pu être observées durant ces derniers mois lors de meetings de différents partis. Notons que l’Etat, et les différents organes de sécurité du pays n’ont pas été capables de ‘’protéger’’ et l’assistance et les organisateurs de ces meetings (exemple de ce qui est arrivés à Kairouan, ou à Sfax) les agents de sécurité privés y arrivent, et ce n’est que tant mieux.

Qualifier les agents de sécurité qui étaient présents sur le meeting du PDP d’images de l’ancien régime n’est pas justifié. Partout dans le monde, nous voyons ces personnes dans les meetings politiques ou même dans des manifestations culturelles, et se focaliser sur eux dans un article comme celui de Madame Abid, ne peut que me conforter dans l’idée qu’on ne fait que chercher la petite bête.

La ‘’critique’’ ne s’arrête pas à ce ‘’phénomène’’ mais se prolonge sur le fait que le meeting soit bien organisé. Où est le mal, chère Madame, qu’il y ait des volontaires en tee-shirts blancs qui aident à l’organisation ou au bon déroulement de l’événement ? Où est également le mal, chère Madame qu’il y ait des enfants présents autour de la scène ? Pourquoi n’êtes-vous pas aussi indignée que vous ne sembliez l’être par la présence de volontaires sur des événements sportifs ou culturels ? Pourquoi ne relevez-vous pas, avec un ton satirique, la présence d’enfants à l’ouverture des matchs de la Coupe du Monde par exemple ?

Et puis, où est le mal si des sympathisants ou des adhérents du parti se mobilisent de différentes régions pour venir assister au meeting ? Où est le mal si des volontaires distribuent le journal de leur parti à l’assistance ?

Je passerai rapidement sur l’épisode des ‘’quatre voilées’’ car je trouve ignoble de discréditer une assemblée par son assistance. Et l’argument (oui, je pèse mes mots chère Madame) des filles voilées, est destiné à discréditer cet événement aux yeux d’un certain lectorat ‘’orienté’’ (vous savez autant que moi de qui/quoi je parle).

Chère Madame Abid, vous sembliez reprocher à ce meeting d’avoir été bien organisé. Pensez-vous que c’est là le travail d’un journaliste ? Pensez-vous que c’est là un exemple à donner à des citoyens dont le pays est en transition démocratique ? Pensez-vous que c’est en critiquant comme vous le faites ce genre d’événements que vous allez pousser vos concitoyens à s’enquérir des partis politiques, à s’informer de leurs programmes et à aller voter par la suite ?

Pour finir chère Madame, vous reprochez aux partis politiques de vous laisser une ‘’désagréable impression d’assister à la répétition d’une comédie politique’’. Je vous réponds que oui, nous sommes un pays qui ‘’répète’’ avant son avant-première. Nous avons besoin de travailler dur pour réussir notre transition démocratique, et que par conséquent, tous les moyens que nous mettons en œuvre ne vont qu’améliorer cette ‘’représentation’’.

jeudi 2 juin 2011

Mes hommages !

Merci à tous pour vos vœux, vos mails, vos sms vos coups de fil et vos silences

A mes amis, à mes amours et à mes embrouilles comme diraient certains

A ma famille, toujours

A ceux qui m'aiment, qui ne m'aiment pas et à ceux qui ne m'aiment plus

A ceux qui m'acceptent comme je suis, à ceux qui me demandent des comptes et à ceux dont j'ai décidé de me séparer

A ceux que je comprends, qui me comprennent et ceux qui font semblant

A tous ceux qui se sont attachés à moi, à tous ceux auxquels je me suis attachée, à tort ou à raison

A mes amours (encore une fois) à mes trahisons et à mes déceptions

Et puis à tous ceux qui sourient

Je suis, ai toujours été et je resterai MOI


http://www.youtube.com/watch?v=5vvr7KXAfck

lundi 2 mai 2011

Ben Laden est mort le 14 Janvier 2011

Je ne veux rien partager sur la mort de Oussama Ben Laden ni sur Facebook ni sur Twitter parce que je crois profondément que Ben Laden est mort le 14 Janvier 2011.

Non, je ne ramène pas tout à la Tunisie, mais je dis que le peuple tunisien a tué Oussama Ben Laden.

Ben Laden n'a jamais existé que par le support des chefs d'état arabes. Ben Laden a puisé toute sa puissance de la conjoncture politique du monde arabe des 3 dernières décennies et il a été soutenu dans sa besogne par les dictatures exercées dans la région. Un soutien inconditionnel même s'il n'est pas présenté en tant que tel. Les dictatures arabes ont financé, protégé et sont allées jusqu'à ''béatifier'' (avant l'heure) l'image de cet homme.

Quand les premières dictatures ont commencé à tomber, au prix du sang des peuples qui ont dit ''NON'', l'existence de Ben Laden est devenue caduque.

Donc oui, nous avons tué Ben Laden!

mardi 6 novembre 2007

Laïcité (1)

Ces derniers jours, une question me turlupine l’esprit, malgré la simplicité dont elle peut donner l’illusion : comment peut-on anéantir le mal, la colonisation, la tyrannie ? Comment arrêter l’avancée israélienne au Liban alors qu’il est incapable de construire par lui-même une opposition soudée ? Comment en arriver à faire trembler les rangs de l’invasion israélienne sur la Palestine alors que c’est nos propres rangs que nous faisons trembler en laissant libre cour à ce qui est le plus horrible des faits : nos querelles intérieures ! Comment en arrive-t-on à faire des milliers de morts et de blessés entre les rangs de l’invasion américaine en Irak alors que nous avons échoué dans le projet de la construction d’un programme national irakien qui dépasserait les querelles chiites-sunnites ?
Le mal n’est point ancré en nous, en tant qu’arabes et musulmans, ceci est vrai. Ce n’est pas comme voudraient nous le faire croire quelques orientalistes et mal-pensants. Car il n’ya point de faille dans l’esprit arabe (et je parle là de l’intellect) ou dans la mentalité musulmane, que l’intelligence ne pourrait investir. Car ce n’est point non plus dans nos gènes ou dans notre sang ou notre ascendance que nous avons hérité de ce virus qui nous empêche d’avancer.
Je suis réellement perdue. Je ne comprends pas comment en est-on arrivés à créer la plus belle des résistances de l’Histoire, qui est la résistance nationaliste (ou musulmane appelez-la comme vous le désirez) qui nécessite un entrainement et une imagination et une loyauté et un sacrifice tous forts rares.
Nous avons fort besoin d’un nouveau leadership, non partisan de la religion, indépendant, « gratuit » (comme le proclame Edouard Haddad) c’est-à-dire non égoïste, qui contiendrait des principes et des qualités, de la noblesse de l’être et de l’esprit, de l’acceptation de l’autre dans la société et dans la résistance. Nous avons tant besoin d’une réflexion nouvelle, qui ne présenterait aucune facette des querelles intérieures. Car travailler à la construction d’une nouvelle artère, démocratique, unie pour l’ensemble des ses concitoyennes et concitoyens, n’est point un but en soi moins noble que celui de notre libération de l’invasion américaine ; Car construire une unité laïque, non raciste, où le peuple sera égal en droits et en devoirs n’est pas un but moins noble et moins courageux que celui d’obtenir notre indépendance du joug américain. Et l’établissement d’un Etat palestinien souverain sur ses terres, ses passages, ses eaux et son espace, comportant un pluri-paritarisme, respectant les libertés de la femme, n’est pas une chose qu’on pourrait remettre jusqu’à sa libération des forces israéliennes.
Au cœur de cette tourmente, il nous faudrait chercher des éléments que nous avons longtemps délaissés et ignorés en général et en particulier les enfants et la jeunesse (filles et garçons), la force féminine que nous n’arrêtons pas de prétendre – hypocritement sans honte aucune – être la « moitié complémentaire d’une société » sans pour autant que nous fassions un pas effectif envers elle. Comment peut-on construire une société (et même une résistance dans le sens général du terme) quand les enfants demeurent absents, silencieux et même obéissants aux différentes « fatwas » de leurs familles, de leurs instituteurs, des fatwas insensées dans la plupart du temps, quand les jeunes (filles ou garçons) sont interdits d’exercer leur droit à voter et à se présenter aux listes électorales même s’ils ont dépassé les 18 ans, quand les femmes sont tenues en absence dans la prise de décision politique que ce soit au sein du pouvoir ou au sein de l’opposition.

lundi 1 octobre 2007

Rapport Officiel de la Conférence de l'annonce de la mise en oeuvre du MYP - Beirut, Septembre 2007

Rapport officiel de la réunion du Parlement Meda des Jeunes (MYP)
Beirut, Septembre 2007




Au sein de l’institut Goethe Beirut au Liban, se sont réunis du 08 au 10 Septembre 2007 les représentants des « comités locaux » des pays fondateurs du Meda Youth Parliament à savoir

- Wadia Aït Hamza (Maroc)
- Nabil Ali (Jordanie)
- Massinissa Bouagache (Algérie)
- Shaïma Hessen (Egypte)
- Muatassem Al Siyoufi
- Nader Houella (Liban)
- Mohamed Sarr (Mauritanie)
- Yamina Mechri (Tunisie)

En présence de Dr Norbert Spitz (Directeur du Goethe Institute Beirut), Monsieur Annan, (Institut Goethe de Beirut), Julianne Voss (Fondation Heinz Schwarzkopf), Lot Debruyne (European Youth Parliament), Nora Mokdad (Euro-Meda Youth Parliament), Bernard Sadaka (MYP Lebanon) ainsi qu’une pléiade de spécialistes venus de plusieurs instituts Goethe, d’observateurs et de jeunes organisateurs pour discuter du suivant programme : l’annonce publique du démarrage des activités du Meda Youth Parliament.

Les rencontres ont été dirigées par Nader Houella, représentant du comité local MYP au Liban, Ministre Junior des affaires des finances du « Shadow government » libanais.

Deux journées de table ronde qui se sont déroulées dans les locaux de l’Institut Goethe et qui ont abouti au suivant décret :



Des élections des membres du bureau exécutif au sein des représentants des comités locaux à savoir :

- Wadia Aït Hamza (Maroc) au rang de Président du Parlement Meda des Jeunes
- Nader Houella (Liban) au rang de Vice Président délégué des affaires financières
- Massinissa Bouagache (Algérie) au rang de responsable des Relations Publiques et Média
- Nabil Ali (Jordanie) au rang de Coordinateur du Département Evènementiel
- Yamina Mechri (Tunisie) au rang de Secrétaire et Rapporteur officiel


Article Préliminaire :


Les membres du bureau gouvernant se sont attelés à discuter du statut du MYP ainsi que de plusieurs points en présence des modérateurs et observateurs cités ci-dessus et ont décidé du suivant titre :

- Le MYP de son entête complète Meda Youth Parliament est une plateforme d’échanges culturels et éducatifs formées par de jeunes parlementaires issus de la 1ère session du Euro-Meda Youth Parliament à Berlin, non gouvernementale, non partisane et à but non lucratif fondée par : La Palestine, Le Liban, La Syrie, Le Maroc, L’Algérie, L’Egypte, La Tunisie, La Jordanie et La Mauritanie, tous signataires du Processus de Barcelone de 1995.

- La représentation officielle du Parlement des Jeunes Meda. (Réseau, organisation, comités…). Apres plusieurs discussions, les membres se sont mis d’accord sur la fondation des organisation locales dans chaque pays qui seront regroupés dans un réseau qui sera l’entité légale.

- La structure de cette nouvelle institution.
Lors des discussions et pour donner la chance à tous les représentants des pays participants, les fondateurs se sont mis d’accord sur le fait d’avoir un bureau gouvernant qui est représenté par tous les chefs de section nationales. Ce même bureau élira le comité exécutif qui est composé des postes suivants :

o Président
o Vice Président délégué des affaires financières
o responsable des Relation Publiques et Média
o Coordinateur du Département Evènementiel
o Secrétaire et Rapporteur officiel

Le bureau gouvernant peut avec un vote des 2/3 élire un nouveau comité exécutif ou bien bloquer/changer une action qu’il juge faible, ou bien indispensable.

- Le MYP, plateforme ci-dessus citée, compte organiser dans le cadre de ses activités, une première session dans la 1ère moitié de l’année 2008 à Amman en Jordanie. Le coordinateur du Département Evènementiel va dresser un plan d’action pour pouvoir trouver le financement adéquat pour organiser la dite session.

- Le MYP est soucieux de présenter dans sa prochaine session une proposition de constitution qui sera discutée, amandée et approuvée par tous les membres des pays participants.

- Les objectifs et les orientations du Parlement Meda des Jeunes peuvent se résumer en ce qui suit :

o Une plateforme de discussion, de dialogue, et de débat entre jeunes
o Un réseau de jeunesse pour promouvoir l’action civique et citoyenne des jeunes
o Création d’un dialogue sud/sud
o Simulation des procédures parlementaires
o Le développement des capacités des jeunes en communication, leadership ainsi de suite…


A l’issue de la conférence de presse qui a été donnée dans les bâtiments de la Presse Libanaise sous la houlette du Doyen de la Presse Libanaise Monsieur Mohamed Al Baalbaki, il a été arrêté et convenu ce qui suit :


Article Premier :

Les membres du bureau exécutif sont engagés pour la durée d’une (01) année en tant que coordinateurs de la 1ère session du MYP et des éventuelles manifestations qui lui sont rattachées.

Article 2 :

Les membres du bureau exécutifs s’engagent à consacrer à cette tâche le temps et les efforts nécessaires en vue du bon déroulement des choses.

Article 3 :

Les membres du bureau exécutif sont responsables de l’organisation de la manifestation sous les directives du coordinateur du département évènementiel M. Nabil Ali (Jordanie), de la coordination entre les différents intervenants, d’assurer le suivi des différentes étapes de la manifestation et de la gestion des fonds sous la direction du Vice Président aux affaires de la finance M. Nader Houella (Liban). Le compte bancaire qui sera utilisé pour la mobilsation des fonds, sera celui du comité MYP Liban, pays d’origine du Vice président aux affaires de la finance.

Article 4 :

Chaque représentant de comité local MYP se doit de mener à bien les travaux concernant sa section en légalisant le statut du dit comité avec un recours au statut d’ONG indépendante. Il doit ainsi chapeauter le comité local en organisant des événements, et en incitant les jeunes à adhérer à l’organisation.

Article 5 :

Plusieurs voix, ont proposé de créer un bureau et une représentation permanente du MYP ce qui été rejeté par la plupart des représentants. Nous pensons qu’une telle action devrait s’inscrire dans un plan d’action a long terme et non dans une étape immédiate.


Lors des discussions, les membres se sont confrontés à un problème majeure, qui est la participation israélitenne au Parlement Meda des Jeunes. Les lois de certains pays ne permettent pas à leur citoyens d’être membres dans la même organisation avec des Israéliens. Les représentants on contacté des avocats pour avoir un point de vue légal. Il s’est avéré qu’il est strictement interdit d’avoir une quelconque intéraction avec des ressortissants israélien, voire même dans certaines législations, de leur adresser la parole. Si ces lois venaient à être bravées d’une manière ou d’une autre, différentes sanctions pourraient être mises en application allant jusqu’à des peines d’emprisonnement pour motof de « haute trahison » ou « d’attentat à la sûreté du territoire ». Les représentants on décidé donc de suspendre la discussion à propos de ce sujet ceci jusqu'à nouvel ordre. Il est à préciser que le débat est en cours de discussion afin de trouver une solution qui permettra à la délégation israélienne de participer à cette nouvelle institution qui se veut prometteuse de paix, de dialogue et de rencontre entre jeunes sans appartenance politique ou idéologie quelconque.

mercredi 19 septembre 2007

Racisme : suite et fin!

En ce qui concerne mon précédent "aussi monstrueux qu'un Hitler" je persiste et signe. L'antisémistisme est une expression poussée du racisme contre les juifs. Ne sommes-nous pas antisémites? Les echelles diffèrent peut-être diront certains mais le résultat et le ressentiment surtout sont les mêmes.

Et oui c'est encore une fois une question d'éductaion. Encore et toujours. De conscience, de civisme, de savoir vivre, de discernement et même un degré d'utilisation des neurones!
Les tunisiens ne veulent peut-être pas aborder ces sujets-là (et ils ne sont pas les SEULS concernés) et ils en sont CONSCIENTS. Secouer les idéologies et bousculer les idées reçues n'est pas du ressort de tout être humain-autruche qui se respecte.

Je n'ai jamais dit que le racisme est une attitude purement tunisienne, loin de moi cette idée. Mais je me dois en tant que tunisienne d'aborder D'ABORD ce sujet avec mon entourage avant de passer à des considérations un petit peu plus universelles! (Lou a l'air de dire regardons d'abord vers nos nombrils. OUI! ).

A ce stade-là, je m'en fiche de ce que pense les français des portugais ou des belges, les ricains des mexicains, mes martiens des plutoniens. Je VIS en Tunisie et je me dois d'être d'abord concernée par ce cadre. Et puis, c'est trop facile de dire aussi "les autres aussi, ya pas que nous, on est pas les seuls" et autres "echan9a m3a ejmé3a 5lé3a" (la potence avec les autres rime avec vacances!).

Avant d'être "un manque de respect à la différence" c'est avant tout du RACISME. Ne minimisons pas, n'adoucissons pas, ne banalisons pas! Et puis quelle idée de penser que l'être humain est par essence raciste. Solution de facilité je vous dis!

Le racisme tuniso-tunisien sévit de plus en plus. Le racisme sectaire aussi, régional, sportif, de confession, de strate sociale.... et j'en passe et des meilleures.

"On l'est" => Oui!
"On va le rester... Avec tout le pragmatisme du monde?!!!" NON, non et non. Ou enfin si, ça ne m'étonne pas, nous sommes AUSSI démissionnaires (Oui elle continue d'accabler les tunisiens Lou. Pendant qu'on y est pourquoi ne pas rajouter une once par-ci, une once par-là).

"On est juste un peu moqueurs". Elle est bien belle celle-là. C'est même la meilleure. Moqueurs? Rien que ça? On insulte les noirs, les étrangers, les arabes (oui messieurs dames): nous ne sommes pas racistes xénophobes mais moqueurs. On insulte les juifs: nous ne sommes pas antisémites nous sommes juste moqueurs. On insulte les homosexuels on n'est pas homophobes on est juste un peu moqueurs.
Wawwwww, je vais poster, de ce pas, une proposition de modification sur la définitions du mot "racisme" sur Wikipédia.

mardi 18 septembre 2007

Oui, nous sommes racistes!

Nous reprochons aux "autres" leurs attitudes racistes. Nous détestons nous faire traiter d'arabes, d'indigènes, nous réagissons quand il s'agit de notre identité et de notre culture, formant une masse (presque) compacte face à ce gros bloc occidental ou autre. Mais nous, nous insultons les Libyens, méprisons les Algériens, maltraitons les africains, haïssons les juifs, envions les occidentaux, médisons des moyens-orientaux... Nous, nous nous, à croire que nous sommes les meilleurs, les plus tolérants, les mieux lotis, les plus instruits, civilisés, dotés d'intelligences sans pareilles... Oui, NOUS SOMMES RACISTES. Aussi racistes qu'un Ben Laden, aussi détestables qu'un W. Bush, aussi monstrueux qu'un Hitler. Nous enseignons la haine de l'autre à nos enfants dans les écoles et les jardins d'enfants. Nous leur faisons boire le lait de la différence au sein dès la naissance. La différence = le danger. Comment peut-on ensuite s'étonner de voir des actes fascistes, racistes, criminels, odieux, violents? Les adjectifs "Kalb" (chien), "m'ssaouèd" (noirci), ou les plus courants comme "tiih, libi hédhéka c'est normal bhim" (mais non, c'est normal qu'il soit bête, il est Libyen) ou encore "dziri m'assakh w terroriste" (sale algérien, terroriste).

Nous, nous sommes l'exemple dans tout ce que nous entreprenons: le code du statut personnel, les libertés, les droits de l'homme, la démocratie, l'économie, la santé. "Nous" est constamment conjugué au PARFAIT. Nous avons inventé un nouveau mode, qui est devenu un mode "par défaut" greffé dans nos cerveaux, dans nos cartes génétiques. Nous c'est le "plus que parfait", l'idéal, l'exemple à suivre "fi koll al majalét".

Nous chassons les étudiants africains, les insultons, et ça va jusqu'à la baston, au racket, au lynchage. Mais nous ouvrons grands nos bras aux occidentaux, qui violent nos enfants, abusent de nos adolescents, chipotent sur tout même sur la sueur de nos fronts. Eux, c'est nos maîtres. Une partie en nous tend vers les complexe du colonisé, l'autre vers celui du colonisateur. Schizophrénie montante, violence et haine de l'autre grandissantes. Oui, nous sommes racistes!

lundi 17 septembre 2007

Festival de la Médina : Où est le programme???

Un festival qui fête ses 25 ans
Un festival à forte audience (à priori)
Un festival toujours attendu
....

Pas de site web
Pas de programme
Pas d'infos
....

Sans commentaires...

jeudi 6 septembre 2007

Pavarotti n'est plus!



Luciano Pavarotti - AFP/Hasan Mroue
La voix du "plus grand ténor du monde" s'est tue jeudi en Italie, avec la mort à l'âge de 71 ans du chanteur Luciano Pavarotti, opéré d'un cancer du pancréas en 2006, dans sa ville natale de Modène (nord de l'Italie). L'artiste est mort à 3h temps universel dans sa villa, selon la télévision publique RAI. La nouvelle de son décès s'est rapidement répandue à Modène, et la police et les carabiniers ont établi un cordon de sécurité autour de son domicile pour canaliser les habitants qui voudraient lui rendre hommage, selon la même source.

Hommes battus????




French translation:

Ouverture du 1er établissement pour les hommes victimes de violences conjugales de la part de leurs femmes en Tunisie.

Sous l'initiative d'El Arbi Ben Ali El Fitouri, une des figures les plus emblématiques de la société civile (traduction)un centre pour les hommes victimes de violence conjugales a été ouvert recemment dans un quartier de la banlieue nord de Tunis. Le quotidien "El Moulahedh" qui a publié cet article, a souligné que ces faits sont de plus en plus courants (s'appuyant sur des statistiques et des recherches effectuées par le centre d'études de la famille et de la population) en Tunisie et que "beaucoup de femmes prennent de en plus de plaisir à violenter leurs époux".


Source: Reuters

lundi 30 juillet 2007

Désolant! Pathétique! ALARMANT!!!!

Aujourd’hui, je suis en colère car je me sens trahie, en tant que citoyenne, par l’idée que je me fais du comportement autour de la Culture. En effet, avoir accès aux guichets du festival de Carthage pour la soirée de « Gad El Maleh » s’est avéré un parcours, pardon, une impasse où l’on perd sa dignité. Je vous livre des fragments de ce qu’a vécu le spectateur « lamda » qui en toute simplicité voulait un billet et de l’écoeurement qui en a découlé.





UN EXERCICE D’UTOPIE …. LES BILLETS POUR « GAD EL MALEH »



Comme pour beaucoup de tunisiens, le spectacle de Gad El Maleh aurait du être un moment plaisant de l’été 2007. MAIS, c’était sans compter avec l’incompétence et l’inefficacité des organisateurs. Ces excès sont intolérables et on a la singulière impression que la soirée de Gad El Maleh est une soirée privée, tellement privée que le public s’en trouve privé !!!





PETITE LECON DE CALCUL



Les billets du spectacle de Gad El Maleh ont été vendus, sur quatre points de vente, sur deux jours et en petite quantité. En tout et pour tout, en l’espace de ¾ d’heures, il n’y avait plus de billets !!! Nous avons compté que seulement une cinquantaine de personne avait obtenus des billets, sachant que chacun avait droit à 3 billets, cela veut dire que au maximum 150 billets ont été vendus à Carthage ce matin!!! Où est le reste… ? Le théâtre a une capacité de 10 000 places. En comptant large, 400 billets auraient été vendus par point de vente, cela ne fait que 1 600 billets par jour soit 3 200 billets au total…OU EST LE RESTE ?????





BUG



Réserver sur internet… Le festival de Carthage s’inscrit dans l’air du temps et cette vielle institution fait appel aux nouvelles technologies…Mais se hasarder sur le site pour réserver des billets en ligne tient de la gageure. En effet, il est impossible de valider les réservations !!!! DE QUI SE MOQUE –T-ON EN 2007 ?





POISSON POURRI



Tous ceux qui étaient présents à Carthage, ce matin, ont assisté à une parodie lamentable de vente de billets. Au-delà de l’incident, il est surtout affligeant que le public soit traité comme il l’a été. Où est le respect du citoyen, le respect de celui qui a fait la queue pendant des heures pour assister finalement à une mascarade…Aucun responsable n’était présent et surtout n’a daigné se montrer et présenter un minimum d’excuses aux idiots assommés par le soleil. Il est vrai que sous le soleil et entassés comme des sardines, nous ne pouvions être pris que pour du poisson pourri !!!





MARCHE NOIR AU SOLEIL



Devant témoins, dont je fais partie, un ouvrier du festival, s’est approché d’un de ses copains qui faisait la queue pour lui dire textuellement : « Va-t-en, je t’apporte les billets au magasin !!! » … La chose est tellement éloquente qu’elle laisse sans voix car ce ne sont pas des pratiques dignes du pays qui est le mien.









LA FIN FAUTE DE MOYENS



Il est bien triste de voir le festival tomber de plus en plus bas, si bas qu’il ne peut même pas se faire de mal !!! Il est honteux d’entendre et de lire à travers les médias, des organisateurs qui fanfaronnent, qui semblent fiers de leur stratégie de communication et refusent de se remettre en question. Qui aurait envie d’aller à Carthage, quand la programmation est nulle et que pour les rares bons spectacles, fournis par la coopération étrangère, le public est traité comme moins que rien ? Tout est discours mais dans les faits on ne peut que constater l’échec de ce festival. Il y aurait lieu soit de le privatiser, soit de l’annuler. En effet ce festival pourrait être auto suffisant mais il ne peut compter sur ces recettes propres vu que les spectacles clefs sont sur invitation et que le public payant n’y a pratiquement pas accès.

La vraie question est : jusqu’à quand, le public devra composer avec cette gabegie ? Pour ma part, c’est clair : ce sera sans moi, fini, on ne m’y reprendra plus…Le Festival de Carthage ne mérite plus qu’on s’y intéresse.

F.D.

vendredi 20 juillet 2007

My brain is purple. And you?

Your Brain is Purple

Of all the brain types, yours is the most idealistic.
You tend to think wild, amazing thoughts. Your dreams and fantasies are intense.
Your thoughts are creative, inventive, and without boundaries.

You tend to spend a lot of time thinking of fictional people and places - or a very different life for yourself.


Sympa le text, ne prend pas trop de temps (il faut vraiment répondre instinctivement aux questions). Reste à savoir si 3 ou 4 questions peuvent aussi facilement déterminer une personnalité :)

Une idée de test prise chez Antikor : http://testantikor.blogspot.com/

dimanche 15 juillet 2007

En Résumé


Tout ça en images. J'essaierais de trouver du temps pour vous raconter (en toutes lettres) le mois de juin.

samedi 14 juillet 2007

Youpieeeeeeeeeeee

Aujourd'hui je suis très contente. J'ai atteins les 1000 visiteurs. "Mmmm..." diraient certains, ça se fête ça :) Un motif en plus pour faire la fête :) En tous cas, c'est réconfortant de savoir qu'on a été lu (visité) plus de 1000 fois.


lundi 2 juillet 2007

PARFAIT DECIMAL

Vouloir, oui. Mais sans l’autre car pour lui. Ne plus faire qu’un. Et s’enfuir, toujours. Ou bien enfouir sa propre tête dans le sable, lourd de sens. Contresens. Je retourne la question. Pas en lui. Pas en elle. Désormais piégée par l’éclipse, aveuglée par les images, dégoûts ressurgissant de ce même puits.

Ne plus faire qu’un. Invisible ET séparable. Un tout rempli de son propre vide. Mirage chassé par un courant d’air. Eclat d’un miroir rouillé, rance. Même pas un reflet, encore moins une ombre. La cécité serait un luxe. Un crachat en éclats.

Un visage dont on ne puiserait même pas l’eau, mais une sueur encore inconnue. Puissante à faire immerger les murs. Noire. N’épousant aucune forme. Même pas humaine. Conception immaculée du sang à jamais nouveau.

Ainsi refuser. Nier. Nier la trace. Détruire la suite. Refuser et choisir la colère, l’indignation ce doux excrément des blessures secrètes. Refuser et nier le présent. Se suicider au futur. Conjuguer le néant.

Nous n’aurons ni matières, ni empreintes, ni miroirs, ni nuits, ni nuages, ni arbres. Nous n’aurons ni l’amour, ni la soeur, ni soi-même. Nous n’aurons ni sommeil, ni paroles, ni cris.
Nous n’emporterons pas l’oiseau, encore moins son corps. Nous ne réapprendrons pas le goût de la pierre.
Nous effacerons l’empreinte, détruirons la mémoire et perpétuerons le silence.

J’exige le droit de perpétuer le silence.